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[lavenir.net] Du Namuraid à l’ironman de Francfort

écrit par marc le 11/07/2014 (source : lavenir.net)

 

Du Namuraid à l’ironman de Francfort

 

Olivier Deneyer peut être fier de ses 9h38 réalisés à Francfort.

Olivier Deneyer peut être fier de ses 9h38 réalisés à Francfort.

Crédités d’un chrono très proche, les Profondevillois Julien et Olivier Deneyer ont tout lieu d’être satisfaits de leur résultat à l’ironman de Francfort.

Ancien vainqueur du Namuraid en 2008 et 2009, deuxième en 2012 et troisième en 2011, Olivier Deneyer abordait un ironman pour la première fois. Avec son frère Julien, il avait porté son dévolu sur le championnat d’Europe, à Francfort, qui réunit l’élite des triathlètes dont le Belge Frédérik Van Lierde, deuxième de l’épreuve.

Après les 3 800 m de natation, en deux boucles, dans le lac de Langener Waldsee, après une portion de 15 km à vélo pour rejoindre le centre de Francfort et ensuite un parcours, en deux tours, de 84 km avec une grosse côte, la course à pied se déroule en plein centre en quatre boucles de 10,5 km le long du Main.

«Ayant suivi mon frère et mon père sur quasi l’entièreté de leurs ironmen, je ne me lance pas tout à fait dans l’inconnu, confie Olivier Deneyer, même si je ressens beaucoup d’appréhension avant le grand saut. Ma priorité est de bien gérer mes efforts pour… franchir la ligne d’arrivée. Lors de la première boucle dans l’eau, je réalise un départ en première ligne et assez rapide pour m’extraire de la meute jusqu’à trouver mon rythme et ensuite m’insérer dans un petit groupe de bons nageurs jusqu’à la première sortie de l’eau. La deuxième boucle est un peu plus mouvementée car nous rattrapons des nageurs partis un quart d’heure plus tôt, les pros et les plus expérimentés, ce qui demande plus de vigilance afin de continuer à s’orienter correctement sans dépenses inutiles. Sortie de l’eau en 57 minutes, voilà un bon enchaînement pour les premiers kilomètres à vélo. Le départ est prudent jusqu’au centre-ville avant quelques bosses pour rejoindre les petits villages alentours et routes de campagne. J’entame alors ma remontée dans une ambiance indescriptible tout au long du parcours. Après nonante kilomètres, la côte de Heartbreak Hill est à effectuer deux fois, un endroit où le public est amassé comme dans un col d’un grand Tour.»

À 38 de moyenne

Arrivé au sommet, à mi-parcours, après 2h20 de vélo, à une allure de 38,5 km/h, le vent se lève. «Je calme légèrement l’allure et je réalise les 180 km de vélo en 4h53. Après six heures de course, place au marathon! La foule est déchaînée et mes proches m’encouragent lors des premiers kilomètres. D’ailleurs, j’effectue le premier tour sur des bases assez rapides: 45 minutes aux dix. Je décide de ne pas m’enflammer, ainsi les tours deux et trois se font nettement moins rapidement mais les trois dernières bornes s’achèvent en boulet de canon. Quel bonheur d’atteindre cette dernière ligne droite mythique. Après 9h38 d’effort et des mois de préparation, je me dis que le travail a fini par payer et je me sens le plus heureux! 19e de ma catégorie 25-29 ans, 160e place au final, pros et groupes d’âge compris sur 3 000 partants.»

Prochain objectif: le triathlon XL de Gérardmer le premier week-end de septembre.